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La folie n'a pas de maître [PRIVE]

Akemi TanakaMessages : 312
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MessageSujet: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Jeu 19 Fév - 13:29

La folie n'a pas de maître
feat. Kyoko & Leiko



Aujourd'hui n'est que l'un de ces jours où sortir est une nécessité, un jour où les réserves de nourritures ont atteint un seuil bas. Cela ne veut pas dire qu'il n'y avait rien à manger loin de là ! C'est juste que quand on survit dans un monde urbain apocalyptique, il faut commencer presque à l'avance sa recherche de vivres si l'on ne veut pas se retrouver dans une situation où la faim dicte tout votre esprit. Akemi connaissait cette sensation, ce moment où vous pouvez manger n'importe quoi simplement pour remplir votre estomac...

Vivant dans l'ancienne résidence familiale se trouvant dans le quartier sud de la ville-prison, l'albinos commença ses recherches près de chez lui. Sa routine ne changeait point : Un jour il commence par chercher à proximité, pour ensuite s'étendre grâce au métro. Le lendemain il réalise l'inverse en cherchant au point le plus éloigné de son habitation, pour ensuite revenir à la maison. Ce système lui semblait plus efficace que de simplement s'y tenir à son quartier, déjà car le fantôme avait confiance en ses capacités de discrétion, rodés dans les rues d'une vieille société où l'on chassait la délinquance comme on chasse la biche et le faisan, mais aussi car il ne souhaitait pas vider le peu qu'il devait y avoir près de chez lui, conservant cette solution pour un scénario catastrophe.

Il y a des petites boutiques partout, suffit juste de fouiller les décombres pour trouver une conserve par-ci, un snack par-là. Tanaka portait toujours son sac à dos noir sur le dos, déjà pour conserver ses armes, mais aussi dans le cas présent pour transporter sa récolte. Il y avait rarement de quoi surcharger la mule lors des fouilles, un simple cartable d'écolier faisait donc l'affaire.

Lors de sa promenade de santé, l'enfant de lune put esquiver quelques types qui arpentaient les trottoirs par bande de deux, trois, voire cinq. Parfois par chance, en restant sagement caché dans l'ombre intérieure d'une boutique, ou bien à l'aide de ses jambes, en les prenant à son cou dès que possible. Généralement les jeunes croient à un fantôme, n'ayant aperçu qu'une silhouette blanche avant que cette dernière ne s'efface de leurs rétines. Akemi était relativement content, ses réflexes ne l'abandonnaient pas aujourd'hui. S'il s'agissait d'une personne seule il n'agirait surement pas ainsi, sauf si elle empeste le désir de tuer et encore, mais il est rare de croiser des inconnus aussi téméraires et solitaires que lui dans ce monde sans adultes...

Au cours d'une de ses fuites rapides, le garçon se retrouva aux portes du lycée qui l'a accueilli une année entière : La prestigieuse Izumo Technical High School ! Des souvenirs devraient revenir dans la tête de cet ancien élève, pourtant ce n'est pas le cas. Il a toujours vécu sa dernière année de scolarisation de manière très passive, à tel point que sa vie d'avant et sa vie actuelle ne possèdent que peu de différences du point de vue de l'apathique. De toute façon il se trouvait bien plus avec les gangs du quartier que sur les bancs de l'école déjà. N'ayant rien à faire, l'ancien coursier se décida à traverser le portail. Qu'il s'agisse d'un repère de gang ou d'une cachette possible, c'était une information à découvrir pour le blanc chevelu.

La première chose qu'il remarqua, malgré les murs qui trahissaient l'ancienne réputation de cet établissement avec ses marques de vandalisme, c'était tout simplement que le portail n'était pas verrouillé. Ce n'était qu'un simple modèle à barreaux, pour rappeler l'ambiance prison d'une école surement, avec une poignée légèrement rouillée et une serrure à clef, le tout recouverte d'une peinture verte qui s'écaillait pour ne dévoiler qu'encore plus de rouille. Rien n'avait changé selon l'albinos, ses yeux rouges balayaient le lieu sans pouvoir découvrir quoi que ce soit de nouveau. Ce lycée était-il vraiment abandonné ?

S'aventurant plus loin dans ce décor silencieux, le jeune garçon se mit à longer rapidement un mur tout en surveillant les fenêtres. Mais tout semblait bien trop sale pour être occupé par un gang, ou même des petites frappes, alors pourquoi autant de discrétion ? Une entrée toute proche lui permit de pénétrer dans le bâtiment, Akemi l'emprunta sans même regarder derrière lui tandis que le plan de cette école lui revenait en tête au fil de ses pas.

Il semblait vraiment n'y avoir personne...


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Jeu 19 Fév - 20:10
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Alors que je dormais encore paisiblement les rayons du soleil sont enfin parvenus à éblouir mon visage. Je trouvais cette sensation désagréable et je finis toujours par être tiré de mon sommeil suite à ça. Maintenant que je suis réveillée, je constate que la journée avait bien commencé. En effet, après avoir jeté un coup d’œil à ma montre mon impression s'avère être vrai. Il est déjà 13 H 45 et je viens à peine de me lever. Mince, j'ai encore perdue un temps précieux sur ma journée, ça doit faire un moment que j'avais perdu l'habitude de faire de grasses matinées. Cela n'était pas étonnant, je risquais tout de même ma vie tous les jours pour pouvoir survivre dans ce monde dans lequel je vis. Je devais donc comme la plupart des jeunes gens, chercher de quoi subvenir à mes besoins ici et là. Manger à sa faim était devenue un privilège pour tous. J'avais bien évidemment l'avantage d'être chargée de sales travaux pour pouvoir gagner ce dont j'avais besoin. Les sales besognes que l'ancien moi n'aurais jamais pu imaginer de faire. Mais je ne regrette rien. Mon sauveur m'avait permis de vivre une vie qui assurée ma survie. Cependant, ça doit faire un long moment que je ne l'ai plus revus. Je n'ai bien sûr aucune nouvelle. Il doit être occupé quelque part. Ce n'est pas comme s'il me manquait après tout... Je préférais penser ainsi que de me morfondre de ma solitude. Après tout, il ne me devait rien. Toutefois, moi, je n'ai jamais pu rembourser ma dette. Il ne m'en a pas laissé le temps du moins.

Mon ventre se mit à gargouiller. Je me suis donc dirigée vers le fond de mon appartement pour retrouver ce rectangle beige ayant perdu son éclat lacté. Malheureusement il était vide. Mince.
Comme par coïncidence aujourd'hui on ne m'avait pas confié de tâches. Ce qui n'était pas une bonne nouvelle. Je vais devoir me débrouiller pour trouver de quoi manger. Ce genre de contre temps ennuyeux m'était insupportable. Je sortis une carte de la ville après avoir soufflé à plusieurs reprises. Heureusement, que je prends le temps durant mes missions d'entourer sur ma carte les lieux potentiellement chargés de vivre. Voyons... l'endroit le plus proches du lieu où je me trouve était l'ancienne école des petites frappes du côté Sud. Les informations que j'avais annotées sur Izumo Technical High School, me conforté dans l'idée que je ne devrais pas être dérangée. Par conséquent, je serais rapidement rentrée après m'avoir rempli le ventre.
Une fois l'objectif établie il ne me restait plus qu'à me préparer ! Je me change rapidement avec des habits simples pour ne pas me faire remarquer. Je ne voulais pas rencontrer de contre temps gênant. Après mettre paré de ma veste chaude et de mon sac à dos emplit d'équipements qui ne me seront sans doute pas utile, mais préférable de porter sur soi. Aux yeux de n'importe qui, je m'encombre toujours de choses inutiles. Cependant, sans ça je ne suis pas rassurée. Je ne suis pas du genre à pouvoir supporter les situations auxquelles je ne suis pas préparées.Une fois avoir passé le pallier de la porte, je me suis mise en chemin. Montre en main j'en aurais pour une dizaine de minutes tout au plus. Sans grande surprise je ne croise pas un chat dans les rues, seulement des ombres furtives qui se faufilent entre les murs. Je ne craignais pas de me faire attaquer, je pouvais aisément me défendre sans armes. Vivre ainsi n'avait pas que des mauvais cotés. J'aimais vivre sans avoir à compter sur les autres.

Le bâtiment était enfin visible, il n'avait pas l'air d'avoir changé depuis ma dernière mission dans le coin. Tant mieux ! Je ne devrais pas perdre mes repaires et pouvoir dénicher ce dont j'avais besoin rapidement.
La palissade du bâtiment me donnait toujours autant froid dans le dos. On dirait que ce lieu emprisonné des étudiants qui ont mal tournés dans une boite de conserve. La peinture de la grille était dans un sale état. Bientôt, il n'en restera sans doute plus une trace, laissant place à la rouille qui la ronge. Cet endroit me faisait penser à un asile. Même si cela paraît excessif, je n'aimais pas beaucoup être ici. Alors que je passais le portail suivi de son bruit sourd, un étourdissement m'était survenu, très vite je m'étais retrouvée face contre terre.
Tout de même, je suis restée ainsi quelques longues minutes ventre au sol, tel un ver sans but. Jusqu'à entendre des bruits de pas... Malheureusement, je n'avais plus assez de force pour bouger, j'étais dans une position vulnérable. Même si je parvenais à me lever... je ne me sentais pas en état de courir. La solution qui me reste était donc de me cacher et identifier d'où émane ce bruit.


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Sam 28 Fév - 21:50


La folie n'a pas de maître. [ PV Akemi et Kyoko ]




En riant aux éclats, elle colora la ruelle de giclées de sang. Une fois les pauvres corps tombés sur le sol dur et froid du trottoir, morts et agonisant, cela ne lui suffit pas.
Elle se mit sur l'un d'eux et le rua de coups de couteaux dans un cri d'extase, se plaisant à lui infliger de telles souffrances.
Sa dague, cette arme meurtrière, avait baigné dans ce liquide rouge dont elle avait les mains recouvertes.
Et pour sa seule défense pour excuser cet acte, elle murmurait en répétition " Je n'ai fait que l'écouter... je n'ai fait que l'écouter... ".
Cette jeune fille n'avait en effet fait qu'écouter les voix qui lui avaient ordonné d'accomplir ces horreurs.

Et cette jeune fille, "elle", c'était moi. Leiko Kagome.


Je n'arrivais pas à le croire, à l'instant d'avant, c'est comme si... ce n'était pas moi, mais une autre. A ton* signal, je me suis "transformé" en une psychopathe inquiétante.
Ce sont déjà les quatrième et cinquième victimes a y être passé sous mon abominable passage. Deux garçons, semblant plus jeunes que moi.
L'un s'est fait égorgé sans hésitation de ma part, et l'autre, je l'ai rué de coups de couteaux qui a vidé le jeune de son sang.
Ce n'est pas de ma faute... ils m'ont encerclés, l'un devant l'autre derrière, pour je ne sais quelle raison, et la suite... je n'ai fait que t'écouter...
Ce qui m'est le plus incompréhensible dans cette scène, c'est le fait que j'y ai pris du plaisir. Beaucoup de plaisirs.
J'en était effrayée, maintenant rien que le fait de regarder autour de moi me donnait la nausée.
Je dois partir, loin d'ici, le plus loin possible. Me cacher de cette scène, me rouler en boule jusqu'à en mourir de faim ou de soif. Subir les conséquences de mes actes, qu'il y ai encore un semblant de justice dans cette ville.
Mais où me cacher ? Qu'importe, tant que c'est loin. J'ai eu cette soudaine obligation de fuir mon acte, de l'oublier, me repentir, me consoler en me disant que ce n'est pas moi. Et pour cela, je devais partir.
Mes jambes courraient toutes seules, sans que mon esprit puisse s'en rendre compte. Haletante, je tapais frénétiquement mes pieds contre le sol, à la recherche d'un endroit où me cacher.
Et puis là, devant moi, se trouvait un bâtiment.
J'étais épuisée de cette course contre moi même, donc je finis par me résoudre à entrer, le choisissant comme étant le lieu où j'allais me réfugier.
Je poussais le portail rouillé dans un bruit sourd et posa pied dans la bâtisse. Ce n'est qu'une fois à l'intérieur que je reconnus qu'ici était un ancien lycée, ou collège, je ne sais pas.
Peu m'importait, l'endroit ne semblait pas habité. Je n'avais même pas songer à vérifier une possible présence que je me rua dans l'une des classe et m’asseye dos à la porte.
Je n'avais pas encore réalisé ce que j'avais fait, et devais réfléchir à tout cela calmement, dans un espace isolé.
Mon cœur battait toujours autant, et mes membres tremblaient. Après visualisation, j'aperçu un peu de sang sur ma jupe, et bien plus sur ma dague et mes mains.
Je devais vite laver cette saleté, sinon je risquais l'évanouissement.
Toute tremblotante, je cherchais une serviette ou n'importe quoi qui pourrait m'enlever ce rouge.
J'étais actuellement dans une salle de science qui comportait un lavabo à chaque paillasse, ce qui facilita le nettoyage de mes mains et de mon arme blanche. En revanche, le sang sur la jupe ne voulait partir.
Tandis que l'eau coulait, un bruit provenant de l'entrée me mit en état d'alerte.
Je fermais rapidement le robinet et observa sur la pointe des pieds le dehors de la classe depuis l'une des fenêtres en hauteur.
Une jeune fille entra dans l'école calmement, c'est ce que je conclus en ne voyant que ses cheveux d'un blanc semblable à la neige, c'est tout ce que je pouvais voir d'ici. Mais étrangement, cette chevelure me rappelait quelqu'un, mais je ne savais pas dire qui.
Pour mieux voir ce qu'il se passait, je pris avec le plus de discrétion possible un tabouret et le posta devant la fenêtre pour monter dessus, et ce que je vis fut une révélation.
Ce n'était pas une fille ! Mais cette personne ne m'était pas familière sans raisons, je l'avais déjà rencontré auparavant.
Le garçon mystérieux à la pelle qui déterre des cadavres, je l'ai rencontré il y a un temps de ça. Et si ma mémoire est encore bonne, je m'étais pris la honte plus d'une fois devant lui... et nous étions les seuls survivants d'une attaque surprise.
Avant même que je ne puisse songer à ma découverte, le même bruit qui avait annoncé le passage de ce personnage se répéta.
Il y avait donc une deuxième personne, était-ce un accompagnateur de l'adolescent ?
En tentant de m'agripper davantage au bord de la fenêtre, je fis tombé ma dague qui frappa les dalles de la classe dans un bruit sourd.

« Et merde ! »

Murmurais-je en me maudissant d'être aussi peu douée... et j'espérais qu'il aille vers le bruit provenant du portail plutôt que vers moi, qui n'était pas paré à le rencontrer une nouvelle fois.





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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Mar 3 Mar - 15:24

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Personne ? Marrant car au moment où ce constat fut réalisé, deux bruits bien distincts se firent entendre.

Le premier était le grincement du portail rouillé de cet établissement, forçant le vagabond à accélérer le pas sans bruit dans les couloirs, ces derniers pouvant faire résonner le son de la chaussure frappant le sol au point de le faire repérer par de possibles squatteurs de cette bâtisse. C'était bien sur plus facile à dire qu'à faire, mais le but était que l'inconnu derrière lui ne puisse pas le rattraper ou prenne un chemin différent du sien. L'idée de se cacher dans une salle au rez de chaussée sembla en être une bonne aux yeux de l'albinos.

Sauf que c'est oublier le second bruit : Un fracas sans nom qui résonnait dans toute l'école. Ce son pouvait être décrit comme sec, brutal ou encore métallique, mais impossible d'en déterminer sa nature exacte. Cela provenait pourtant d'en haut, en cinq minutes il était possible d'atteindre sa source et de repartir par une sortie annexe. Akemi se décida à se planquer dans une pièce afin de réfléchir à cette situation au calme.

Il y a au moins deux personnes, les objets ne tombent pas tous seuls. Si quelqu'un vit ici, cela veut dire qu'il y a surement de la bouffe, monter vers la provenance de ce bruit n'est pas une mauvaise idée. Sauf qu'il peut ne pas être seul l'inconnu, donc le risque est présent. Il y a ce détail, plus le fait qu'il reste planqué en pensant qu'il y ait personne plutôt que de fuir en pensant être repéré... En cinq minutes le pour et le contre était pesé : Monter serait un risque énorme pour pas grand chose, et Tanaka ne jouait avec sa vie que pour des choses plus intéressantes.

Sauf que le temps qu'il lui fallait pour réfléchir avait dépassé les cinq minutes, faut dire que le monstre blanc possédait une certaine curiosité malsaine qu'il plaçait toujours dans les pires situations, comme la fois où il a tapé la discussion avec une tueuse juste pour mesurer sa personnalité, au grand risque de se faire tuer car témoin de son dernier carnage... Mais elle s’appelait comment déjà ? Akemi ne se souvenait que d'un vague bleu... Cela ne devait pas avoir grande importance surement, mais je m’égare !

Le problème de cette longue réflexion était que la position de la personne ayant franchi le portail en second est maintenant complètement inconnue... Il y avait donc déjà un risque pour simplement sortir de cette salle, qui devait être à vue de nez une salle de professeurs. Un coup d’œil par la fenêtre installée sur la porte pourrait aider, si ce dernier pouvait seulement offrir autre chose qu'une image floue et grossière. C'était à peine si on pouvait distinguer les casiers...

Le solitaire scruta rapidement les lieux comme il le pouvait, et jugeant qu'il n'y avait personne dans le couloir il sortit rapidement. C'était oublier l'autre couloir qui partait de la gauche, celui que le garçon n'a pas prit le temps d'observer à cause de l'angle mort du "hublot"...


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Mar 7 Avr - 21:25
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Les bruits se rapprochaient de plus en plus. Ils semblaient être émit de l'extérieur. En dehors des murs ornés de cette entrée de métal rougit par le temps. Je devais fuir. Il ne faut pas que l'on me trouve. Dans cet état je ne pourrais pas faire grand-chose pour me défendre. Malheureusement, après maintes tentatives pour me relever rien n'y fait. J'étais toujours bien trop affaiblie pour me tenir debout. J'angoissais de plus en plus à chaque nouvel essai. Je ne sais pas quoi faire. Il m'était impossible de reprendre le contrôle sur mes membres ébranlés par les circonstances. La seule chose dont j'étais sûre c'est qu'il ne doit rien m'arriver tant que je ne me serais pas racheter à mon sauveur. Mon pouls toujours battant étouffé tout bruit extérieur. Je n'entendais plus que les battements de mon coeur apeuré. Cette sensation d'impuissance qui me paralysée n 'était pas digne d'une New Exuviae. J'étais faible. J'en étais réduite à diminuer la taille de mes ongles sur le sol. Mon angoisse avait atteint sa limite.

 Ironiquement alors que l'adrénaline commençait à faire ses effets, un chien avait sorti la tête du murée. Toute cette angoisse pour un chien. La pression était nettement redescendue, mais le ridicule qui m'accablait m'avait fait entrer dans un fou rire.

 Avec difficulté je suis parvenue à ramper jusqu'à l'arbre qui se trouvait à quelques mètres du portail. J'avais maintenant une vue dégagée sur la situation ce qui me donnait une position offensive plus ou moins confortable. Je me sentais rassurée, mais cela ne dura pas longtemps. Un bruit sourd avait retentit non loin de ma position. Après y avoir jeté un coup d'oeil percuteur une jeune acrobate en herbe se suspendre à une fenêtre. Elle se situait dans la même direction d'où provenait le son entendu précédemment. Elle semblait avoir fait tomber quelque chose. Sa présence signifiait que je n'étais donc pas seule. C'était un détail irritant. J'espérais seulement qu'elle n'était pas accompagnée. Dans l'hypothèse je devais redoubler de vigilance.

 M'enfin bon, la journée était déjà bien avancée je n'avais plus le temps de chercher ce dont j'avais besoin ailleurs. Je m'étais donc faufilée discrètement jusqu'à l'entrée du lycée. J'espérais seulement ne pas avoir été repéré par la fille à la chevelure rose pale. Cette entrée aussi était dans un sale état. La peinture du mur environnant le passage sombre craquelait. Sur le sol était éparpillé des débris de verre provenant des carreaux de la porte blanchâtre. Lorsque mes pieds se déposaient sur les débris un petit craquement se faisait retentir dans tout le hall du bâtiment. C'était embêtant pour rester discrète, mais au pire des cas cela confirmera mes suppositions.

 Après avoir passé le pallier, un lointain escalier se dressait face à moi ainsi qu'un couloir sur ma droite ainsi qu'un autre sur ma gauche. Après un laps de temps je m'étais dirigé vers le couloir à l'opposé de celui où se trouver la jeunette aperçue plus tôt. Le couloir semblait sans fin à l'oeil nu. Je sortie ma carte afin de repérer où se trouver les endroits susceptibles de contenir de la nourriture. Dans l'étage où je me trouvais il y avait 3 salles intéressantes. Alors que j'avais repris ma route, j'aperçus non loin de moi une silhouette. Une personne dont les cheveux étaient colorés de la pureté de la neige. C'était une femme... ou bien un homme ? Je n'arrivais pas à bien à le discerner à notre distance respective. J'étais bien trop captivée à identifier le sexe de cette personne que j'en avais oublié de me dissimuler.


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Mar 5 Mai - 20:51


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Suite à mon juron, je regardais avec mépris le sol qui avait provoqué le bruit, comme haïssant ma propre idiotie à travers ce déclenchement. Je m'étais mise à l'abris des regards, sous la fenêtre par laquelle j'observais, me cachant de l'individu.
Mon cœur battait follement, je redoutais la réaction de l'argenté face au bruit métallique émit par ma lame sur le sol. Mon état n'étant pas des meilleurs, je n'étais donc pas prête à recevoir quiconque. Même s'il s'avère que par le passé, cet adolescent n'avait pas été une grande menace. Mais la survie peut conduire un être à devenir une autre personne, de ce fait la méfiance me gagnait continuellement.
Je me risquais à jeter un œil par cette même fenêtre afin d'y voir un possible changement. L'adolescent n'était plus dans les parages, du moins il n'était plus dans mon champ de vision quand bien même je gigotais dans tout les sens afin d'apercevoir une quelconque présence. Après quelques minutes d'observation, je me résignais à descendre de ce tabouret sur lequel je me trouvais. D'un saut bruyant, indépendamment de ma volonté, je mis pieds au sol. S'ensuivit à cela, je cherchais du regard mon arme blanche. Aucune trace, aucun moyen de remettre la main dessus.
Je me remis sur ce tabouret et y vis le deuxième individu que j'avais signalé tout à l'heure. Une fille munies de cheveux roses fushia, assez tape à l’œil, et d'une petite couette sur le côté bien que le reste des cheveux sont lâchés. Puis aussitôt, elle disparût à son tour. Elle était sûrement allée dans la même direction que le garçon à la pelle.
Je grognais en levant les yeux au ciel car il m'était insupportable de voir les personnages sortir de ma surveillance, puis lorsque je posais mon regard dans la pièce, le fait de ne pas voir cette dague qui avait glissé quelques part m'énervais davantage. Par des mouvements de rages, je continuais ma recherche à travers la classe.
Et puis merde ! De toute façon, à quoi cela me sert de me cacher ici alors qu'il y a d'autres individus, sachant que la seule raison de ma venue dans ce bâtiment était l'isolement afin de réfléchir à mes actes, voir de me laisser mourir dans ma solitude au goût amer ?
Je n'aimais pas savoir que quelqu'un se trouvait à quelques pas de ma personne alors que j'étais déjà psychologiquement troublée, mais en plus je ne trouve pas cette putain de dague.... ! Elle m'était réellement vitale, j'avais pris l'habitude de caresser sa lame quand je commençais à prendre mes crises intérieures qui étaient devenus presque quotidiennes. Ce geste me calmait bien plus qu'on ne pouvait le faire autrement, je ne saurais dire pourquoi.
Mais là, le fait de ne pas l'avoir sous les yeux commençait à me terrifier, ce sentiment illusoire de sécurité avait disparu avec le peu de raison qui me restait.
Où est ce couteau ? Où est-il ? Où est-il ?
Désespérant à trouver mon objet, je me fracassai le derrière contre le sol et le dos contre le mur adjacent à la porte, sans une once de discrétion. Mes yeux rivés vers le bas fixaient la jupe rougie par le sang qui avait séché et s'était dispersé à cause de l'eau.
Je me levais brutalement, bien déterminée à enlever cette saleté de mes habits, tant pis si quelqu'un entre, de toute manière je m'en fiche de mon sort !
Au moment où j'allais pour ouvrir le robinet, le couteau se présenta à moi... ce n'était pas au sol qu'il était tombé, mais dans le lavabo que j'avais utilisé plus tôt.
Je pris ma trouvaille, calmée de ce nouveau sentiment qui émanait de cette arme. Mais celle ci m'offrait un autre sentiment, celui ci indésirable. Car oui, la dague m'apportait peut être de la sécurité, mais aussi le pouvoir de tuer. Et c'est justement ce pouvoir qui me rendait dans cet état.
Des voix... des voix apparurent dans tout les sens. A gauche, à droite, devant, dans mon dos, soufflant dans mes oreilles à m'en donner des vertiges.
Elles divaguaient, mais toutes semblaient vouloir dire la même chose...

« Disparais, disparais, DISPARAIS ! »

L'esprit chamboulé et en pleine confusion, je jetais avec violence sur le parquet la cause qui m'avait rendu ainsi, puis la ramassais machinalement, avant de sortir en trombe de la salle sans réfléchir aux conséquences... j'enclenchais une course frénétique pour finalement... me retrouver devant le groupe d'individus qui avaient rompus mon exil.





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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Sam 16 Mai - 12:03

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Et merde...

Lieu inconnu rempli d'inconnus aux intentions inconnues, ça fait beaucoup trop d'inconnus dans l'équation. Ajoutons à ça un nouveau bruit, semblable au précédent, plus fort et violent qui résonna dans tout le bâtiment. Quelqu'un avait-il jeté quelque chose contre le carrelage ? C'est complètement débile ! Comment peut-on résoudre autant de mystères en si peu de temps ? Pour n'importe qui de prudent, car il faut dire que la survie en solitaire aiguise votre esprit dans ce sens, ce scénario où tout est aussi sombre pourrait être le pire cas possible. Pourtant l'albinos fixait calmement la rousse devant lui. Rousse ? Rose, orange... C'est presque pareil !

Akemi a peut-être affiché de la surprise sur son visage au moment où son pas l’amena en dehors de la salle, mais ce sentiment s'estompa plus rapidement que neige au soleil pour ne conserver qu'une figure impassible et des yeux du rouge le plus froid existant dans l'univers. Seules ces pupilles d'albinos / vampire conservaient la chaleur qu'exprimait sa couleur, le regard lui perçait l'âme plus facilement qu'une flèche de givre.

Les habitudes de Tanaka étaient toujours les mêmes quand il rencontrait une nouvelle personne, une nouvelle tête et un nouveau corps. Dans un premier temps il balade son iris sur tout ce qu'il peut voir afin de repérer le moindre détail. Des ongles remplis de terre, des vêtements simples mais protecteurs et un sac. Une solitaire elle aussi ? La tête d'aspirine en arriva rapidement à cette conclusion simplement car il avait la même dégaine. Les manches longues et épaisses servent généralement à ne pas s'abimer la peau lors des fouilles, pareil pour les pantalons. On ne s'habille plus pour faire chic ou pour plaire, tout n'est qu'une question d'utilitaire et de confort, si on peut encore parler de confort.

Pas un mot ne sortit de la bouche du bloc de glace aux cheveux argents, pour deux raisons. La première est qu'il n'en voyait pas l'utilité, laissant l'autre s'exprimer en premier dans la plupart des cas. Mais c'était surtout car une troisième personne se plaça dans ce lieu où les couloirs se croisaient pour n'en former qu'un unique en plus large.

La surprise se montra une nouvelle fois dans le regard écarquillé de Tana. Il connaissait cette fille, c'était celle qui cherchait des toilettes dans le cimetière d'une ville-poubelle pour un simple besoin naturel. L'idiote quoi, la naïve, la fragile... Du moins c'est ce que ce résumé semble faire croire, car les évènements qui se sont déroulés en ce lieu ont prouvé qu'il ne s'agissait pas que d'une personne normale. Dans tous les cas, Akemi fut quand même étonné de la savoir encore en vie. Cette fille aux longs cheveux rosés ne ressemblait pourtant pas à une errante, avait-elle le soutien d'un gang ? L'albinos ne se souvenait plus de rien à son propos, mis à part sa naïveté et sa candeur.

Se décalant vers un mur, le garçon oublia son sac sur le dos et s'adossa contre la paroi afin d'avoir en visuel les deux filles. Une main dans sa poche et une attitude prête à tout lui suffisaient pour enfin prononcer ces premiers mots.


- Que faites-vous ici ?

Dire qu'il lui fallut une bonne poignée de secondes pour enfin prononcer cette question...


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Jeu 21 Mai - 17:26
La folie n'a pas de maître.
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Un bruit avait de nouveau retentit. Non loin de notre position. Cette fois-ci, il semblerait qu'il avait quelqu'un d'autre et qu'il avait jeté un objet métallique contre le carrelage. Ce genre de bruit strident était insupportable. J'avais laissé paraître le côté droit de mes dents comme pour témoigner de mon mécontentement. Pour ce faire j'avais simplement entrouvert mes babines.

L'inconnu s'était enfin retourné dans ma direction, mais même ainsi impossible de déterminer son genre à vue de nez. Une magnifique toison lactée. Des traits fins. Une peau de vampire. Et deux petits rubis. Quant à ses vêtements un simple yukata rouge qui mettait en valeur l'éclat de sa peau et de son torse qui semblait musclé. Ce dernier détail était pour moi une preuve irréfutable : en face de moi j'avais un homme.

Depuis qu'il avait posé les yeux sur moi il n'avait pas changé d'expression. Il semblait scruter chaque recoin de mon anatomie. C'était surprenant en vue du fait que c'était la première fois que ça m'arrivait. Sans doute cherchait il une arme ? Je n'en porte pas, je compte plutôt sur ma force. Certes, on avait tendance à me prendre pour une fille chétive, mais comme on dit les apparences sont trompeuses. Oh ! Je ne m'en plains pas. C'est toujours mieux de pouvoir engendrer un effet de surprise. Ça me permettait de prendre l'avantage dès mon premier coup.

Ladite seconde personne dédaignait enfin à faire sa grande apparition -elle était toute transpirante. La situation était comique, c'était comme si nous avions programmé cette rencontre. Cette dernière avait une crinière rose claire, si claire que le rose en était presque indiscernable, mais loin d'être blanche comme l'autre coco efféminé. Elle avait sur elle des habits assez mignons. Une jupe rose et un haut noir qui laissait paraître ses épaules. Elle avait un teint de pêche et des yeux d’améthyste. Dans le creux de ses mains était nichée une dague. Elle ressemblait à un petit faucon aux cerfs acérées. En clair elle était plutôt mignonne. L'homme quant à lui affichait toujours la même figure. Il paraissait imperturbable. Il se tenait droit, l'air grave et la tête haute. Digne d'un suricate. Dans cette animalerie je devais sans doute être le chien.

Le jeune adolescent avait endossé son sac et s’était laissé rabattre contre le mur. Il était au centre du couloir. Moi, j'occupais une sortie et l'autre demoiselle la seconde. Il était coincé entre deux prédateurs -qui n'en avaient pas la physionomie.

La touffe blanche avait brisé ce silence de mort qui régnait. Il nous demandait ce qu'on pouvait bien faire là. Sans comprendre pourquoi, sur le coup je m'étais mise à rire. Un petit rire, mais bien audible. C'était sans doute inattendu que ce soit lui qui prenne la parole en premier. Il est vrai que je ne le connaissais pas, mais il semblait peu sociable à afficher ce seul visage. J'étais un peu gênée d'avoir exprimé ma surprise de cette manière. J'avais baisé la tête pour faire partager mon regret. Après m'être raclée la gorge, j'avais pris la parole à mon tour :

« J'ai faim donc je suis ici. » Je sortis ma carte comme pour prouver mon alibi.

J'avais l'air d'un de ces enfants portant le fier drapeau du pays qu'on avait dessiné sur les affiches des périodes de guerres. C'était pour accentuer la valeur de ma carte.

« D'ailleurs, l'endroit était censé être désert ! Cela fait combien de temps que vous pioncez ici tous les deux? »

Après tout, il semblait la connaître. C'était une explication évidente à son absence de réaction lorsqu'elle s'était pointée à l'autre bout de couloir. Sur le moment je n'avais pas pris en compte qu'il n'avait pas, non plus, porté guère d'intérêt à mon apparition dans le paysage. J'étais persuadée d'être entourée de deux compagnons de route qui pouvaient très bien se liguer contre moi.

« Dites… vous voulez bien me laisser faire mes courses tranquille ? »

J'espérais seulement pouvoir éviter un combat 2vs1. Je ne doutais pas de mes capacités physiques, sans me vanter j'étaie plutôt confiante. Cependant, je préférais éviter de me battre le ventre vide.


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Mar 23 Juin - 21:50


La folie n'a pas de maître. [ PV Akemi et Kyoko ]




Les voix avaient disparues au même moment où les deux personnages observés plus tôt apparurent. Ils me regardaient tout deux, tout particulièrement ce garçon. J'en conclus, au vue de ses traits surpris, qu'il se souvenait de moi.
L'adolescente aux cheveux roses, légèrement derrière l'argenté, semblait à peine plus petite et plus fine que moi, et ne montrait aucun signe d'agression, pour le moment du moins.
Ces deux là, se connaissaient-ils ?
Je serrais mon arme, fis un pas en arrière sans les quitter du regard, et mis les mains devant ma jupe en sang afin de cacher ces mêmes tâches. Au même moment, le mystérieux garçon s'adossa contre le mur afin d'avoir un visuel de nos mouvements, à moi et l'autre fille d'en face. Son attitude méfiante autant envers elle qu'envers moi confirma mes doutes ; ce n'était qu'un simple hasard que l'on soit ici tout les trois, ils ne sont pas venus ensemble.

« Que faites-vous ici ? »

Tiens, cette question, j'ai une impression de déjà vu... mais de toute façon, que ce soit là, dans le passé ou dans le futur qu'il me pose cette question, je ne saurais lui répondre franchement. Que dire mis à part que j'ai été guidée jusqu'ici après avoir tué des enfants ? moi même, rien qu'à cette pensée, j'ai envie de vomir.
Mon regard se posa ensuite sur la demoiselle de derrière, la question ne m'était pas qu'adressé personnellement après tout. Et comme attendu, elle justifia sa présence, après avoir ri un peu, pour je ne sais quelle raison :

« J'ai faim donc je suis ici. »

Suite à cela, elle nous montra une carte sorti de son sac, nous questionnant sur le délais de notre arrivée ici puis acheva sa prise de parole par :

« Dites… vous voulez bien me laisser faire mes courses tranquille ? »

Cette adolescente avait le mérite d'être clair, et devait penser que nous sommes arrivés ici ensemble, ou plutôt "vivions" ensemble ? Peu importe, je ne suis pas venue ici en quête de nouvelles discussions, et je n'avais aucune raison de l'empêcher de se nourrir d'ailleurs.
Mais lui, pourquoi était-il venu ?

« Personnellement, je ne compte pas t'empêcher de bouffer. Et moi, je ne suis ici que depuis une ou deux heures, environ, et vu que ça semblait désert, je voulais y habiter pour au moins quelques jours. Puis vous êtes arrivés presque en même temps. »

Evidemment, c'était un bien piètre mensonge de ma part, je n'ai aucune intention d'y "habiter", c'était juste un refuge le temps de péter un câble, ou au contraire de me calmer. D'ailleurs, je me sentais beaucoup plus calme maintenant que j'avais croisé ces deux individus.
Après une courte pause, je repris en me tournant vers celui qui avait commencé le dialogue :

« Et toi, tu fais quoi ici ? »

D'un autre côté, je me doutais de la réponse, mais je préférais la poser quand même. De nos jours, on va dans des bâtiments déserts comme ceux-là pour peu de raisons, soit, comme la jeune fille, trouver à manger, soit, comme dit dans mon mensonges, dormir. Après, cette réponse convient au genre de personne solitaire et pas dérangé, ce profil type à l'air de correspondre à l'adolescent aux cheveux blancs.





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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Jeu 25 Juin - 15:26

La folie n'a pas de maître
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« J'ai faim donc je suis ici. »

Je mange donc je suis ? En quoi une vieille école pourrait contenir des vivres ? Peut-être que la cantine possède des réserves assez importantes pour être pillée, mais dans ce cas elle ne devrait plus renfermer grand chose. Soit parce qu'un gang y a vécu sans gérer son stock, soit parce que tout le reste du monde y a pensé avant. Quoi qu'il en soit, maintenant que l'albinos pensa à cette éventualité, il ne serait peut-être pas une si mauvaise idée que de fouiller l'école. Mais seul. En plus cette fille avait une carte, ce qui veut dire que sa présence n'est pas le fruit du hasard. Elle sait ce qu'elle fait, renforçant les probabilités de trouver à grailler dans ce lieu d'érudition.

Enfin... "Lieu d'érudition" est une expression bien forte pour un lycée où la plupart des jeunes pensaient autant à leurs études qu'à leur futur. Akemi se souvenait bien de ce détail, puisqu'il a fait ses premiers pas dans le domaine de la criminalité grâce à Izumo.


« D'ailleurs, l'endroit était censé être désert ! Cela fait combien de temps que vous pioncez ici tous les deux? »

Endroit désert ? Elle compte livrer d'autres informations aussi gratuitement ou bien ? Et "pioncer tous les deux" voulait simplement dire qu'elle se croit en infériorité numérique... C'est fou comme l'humain est parfois capable de se mettre en danger tout seul...

Mais bon cette inconnue est vraiment ce qu'on peut qualifier de "bizarre". Qu'est ce qui était si drôle tout à l'heure ? C'est surtout son attitude décontractée qui rend la personne assez perplexe. Est-ce qu'elle est capable de percevoir le danger que deux inconnus représentent ? Bon d'accord personne n'attaque personne et aucun ne présente des signes d'hostilité, mais avec les infos délivrées elle risque de gagner quelques ennemis dans sa quête de nourriture. Après sa confiance en elle doit être suffisamment grande pour agir ainsi, Akemi ne saurait déceler la vérité dans ses suppositions. Imbécile heureuse ou pro de la survie en milieu hostile ? Autant rester en stand-by pour le moment.


« Dites… vous voulez bien me laisser faire mes courses tranquille ? »
« Personnellement, je ne compte pas t'empêcher de bouffer. Et moi, je ne suis ici que depuis une ou deux heures, environ, et vu que ça semblait désert, je voulais y habiter pour au moins quelques jours. Puis vous êtes arrivés presque en même temps. »

Le monstre de craie avait presque oublié la seconde fille, cette fille qui savait toujours se faire discrète de par son manque "d'originalité". Faut dire qu'elle a le profil type de la paumée qui erre dans le chaos sans rien demander, à part des banalités. Allait-elle demander de l'aide pour ranger ses meubles ?

« Et toi, tu fais quoi ici ? »

Au tour du silencieux de répondre, en dernier donc. C'est là un grand avantage car on a le temps d'analyser les réponses précédentes et de donner le change en tentant de passer le plus innocent possible. Que dire ? La vérité ?

- Je me promène

Allons-y pour la vérité ! Du moins une vérité raccourcie, l'orphelin n'étant pas du genre loquace.

Pourtant Izumo est un bâtiment qui ne renferme aucun secret pour l'ancien élève, il pourrait retrouver son chemin les yeux fermés simplement en touchant les murs, même si c'est aussi ça le boulot d'un coursier. Aucun intérêt donc à rester en compagnie de ces deux ventres sur pattes qui risqueraient de vider plus rapidement les réserves de la cafétéria, si réserves il y a car on peut très bien supposer qu'il en reste assez pour une personne ou qu'il sera impossible de partager à l'amiable.

Savoir ce que chacun porte sur soi est une information très importante. L'albinos n'a qu'une envie : Prendre le pas de course pour semer ces gêneuses et partir seul vers de quoi manger. Si l'une des deux possède une arme à distance, ce plan sera voué à l'échec, en supposant encore une fois qu'elles ne sont pas idiotes au point de laisser filer un voleur opportuniste, surtout s'il a une tête inhumaine. La meilleure chose à faire étant donc de repérer un moment pour prendre la poudre d'escampette.

Sauf que si l'on continue à se regarder comme des chiens de faïence, cela risquerait d'exaspérer le vampire assez rapidement. Le mieux serait de tenter quelque chose, afin de ne pas rester les mains dans les poches à rien faire.


-Autant faire les courses ensemble alors.

C'était là la voix la plus morne que j'ai jamais entendu de toute ma vie.


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MessageSujet: Re: La folie n'a pas de maître [PRIVE]   Jeu 2 Juil - 23:59
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La réponse de la jeune fille m'avait rassuré. Elle n'avait aucun lien avec l'autre blanc bec. Cette rencontre était seulement due au hasard. J'avais donc affaire à deux individus avec des motivations différentes. En clair… je ne me sentais pas plus en sécurité et j'avais toujours le ventre vide. Si mes souvenirs étaient bons la nourriture se trouvait dans le bâtiment de restauration.(c'est-à-dire la cantine trololo.) Mon dernier passage en date était d'il y a deux semaines. C'était peu pensais-je naïvement, mais dans ce monde c'était amplement suffisant pour changer un environnement comme celui-ci. De toute manière… je n'avais guère le choix. J'avais faim et je ne pouvais plus tenir longtemps le ventre vide. C'est que je risquais de m'évanouir !

Alors que je rêvais paisiblement de mon futur festin l'aspirine suggéra d'aller récolter la nourriture ensemble. Pour qui se prenait-il ? C'était ma bouffe d'abord. Non pas qu'il n'y avait pas assez pour nos trois estomacs…. Mais je craignais qu'un de ces lards s'enfuit avec le trésor. Ce serait bien ma veine si ça devait se produire ! Il est vrai que je n'étais pas une gamine méfiante, mais quand il s'agissait de mon alimentation j'étais une vraie charogne. M'enfin, ce n'était pas comme si j'avais d'autres options. Je ne pouvais pas les berner tous les deux et m'enfuir avec mon reste. Puis, comme j'étais la propriétaire de la carte cela assurait mes arrières… du moins pour le moment.

« D'accord. On va bien s'amuser ! Une véritable chasse au trésor n'est-ce pas ?

Je ne pouvais pas tout leur déballer comme ça… cela risquerait de me rendre inutile.

Contentez vous de me suivre. Pour le partage on se contentera de se remplir la panse ! » 

Aussitôt mes paroles prononcées que mes pieds s'étaient mécaniquement animés. L'intérieur de l'école était elle aussi dans un sale état. La peinture des murs craquelait, le carrelage était fendu par-ci par là. Les salles de classe étaient tristes et lugubre. Je me demandais comment des élèves avaient pu étudier ici… même en imaginant cet endroit dans un meilleur état mon impression restait la même.

Je ne sais pas trop si mes compagnons d'infortunes me suivaient ou non, mais je marchais. Au bout d'un moment je m'étais retrouvée devant la porte aux carreaux brisés. Il y avait un détail qui monopolisait toute mon intention : des tâches de sang sur le pas de la porte. J'étais certaine qu'elles n'y étaient pas tout à l'heure. Les carreaux étaient eux aussi teintés de cette mixture nauséabonde. C'est-à-dire que je ne supportais pas l'odeur du sang...   

« Dites, c'est à vous ce sang ? Y'en a un qui est blessé ?» avais je dis tout en me pinçant le nez.

Je scrutais mes camarades de toute part. Aucun d'eux ne semblait avoir de blessures apparentent. Le blanco était toujours aussi blanc qu'importais l'angle de vue emprunté. Il n'y avait que son Yukata qui rehaussait légèrement son teint. Quant à l'adolescente elle semblait nette. Le seul détail troublant était une sorte de tâche rougeâtre qui jonchait le bas de sa jupe. Toutefois, la lame de sa dague qu'elle portait encore en main était clean. Je ne pouvais donc pas affirmer que ce soit du sang… on allait dire que cela ressemblait plus à une tâche de peinture mal frottée. J'angoissais par le simple fait de me dire que cela pouvait venir de quelqu'un d'autre ce qui voudrait dire que je devrais partager mon repas avec… une bouche en plus ?...


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La folie n'a pas de maître [PRIVE]

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