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Vous ne passerez pas ce brouillard ! [PV Asuna]

Leiko KagomeMessages : 432
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MessageSujet: Vous ne passerez pas ce brouillard ! [PV Asuna]   Jeu 29 Jan - 20:26


Vous ne passerez pas ce brouillard ! [ PV Asuna ]




M'y voilà, enfin. Je suis de retour, en face de cette mystérieuse brume à l'aspect infinie. Au centre de la ville, certains jours, il fait beau, il fait chaud. Ici, à son bord, le soleil ne perce jamais cette couche qui nous enferme tous dans l'enfer.
J'avais déjà tenté de traverser ce phénomène en vain, ce jour fatidique où mes mains avaient tremblés de terreurs, où mes larmes s'enfuyaient de mes yeux aveuglés par la noirceur de mon cœur et où mes pensées me pointait du doigt en criant que j'étais un monstre dégoûtant.


Mais aujourd'hui, j'étais calme. Et cette fois, j'y arriverais. Je voulais tellement sortir d'Akashiki et retrouver une vie semblable à celle de n'importe qui, là où la mort et le sang ne fait pas ravage.
Je posais pied droit devant et ne le voyait déjà presque plus. J'avais beau plisser les yeux afin d’apercevoir ne serais-ce que la forme de mon mollet, le brouillard était trop opaque.
Puis, je m'y aventurais enfin, les mains devant mon visage afin de ne pas foncer la tête la première dans quelque chose, voir quelqu'un. Je ne voyais que mes mains déambuler de fascination, la dague dans l'une d'elle, et puis, après une marche posée je revins au bord de la ville silencieuse.
Une nouvelle fois, ce fut un échec... je soupirais, mon espérance fissurée. Mais je n'abandonnerais pas, pas déjà !
Soudainement et d'une humeur bien moins calme que précédemment, j'y retournais, en courant cette fois, encore et encore, frappant de mes pieds colériques sur le sol dans un brouhaha pas possible. Après quelques minutes de sprint, l'esprit déterminé, mes jambes finirent par s'arrêter d'elles même.
Fatiguée de cette course qui n'avait finalement servi à rien, je posa mon fessier lourdement par terre dans une plainte visible.
Perdue dans mes pensées, je regardais ce vide qui me séparait du reste du monde.  
Observant davantage face à moi, j'avais de plus en plus une impression étrange, celle que le brouillard farceur me criait ces mots à chaque tentative de sortir de ma part :

« VOUS NE PASSEREZ PAAAAAS ! »

Oui, comme s'il ne voulait absolument pas que je passe, qu'il était un être qui avait pour seul but de me faire tourner en rond jusqu'à me rendre encore plus dégénérée que je ne l'étais déjà, dans la mesure du possible évidemment.
Après avoir fixé le brouillard en restant les bras ballants, mon regard se posa sur le sol, et je vis qu'à côté de moi il y avait plusieurs cailloux.
J'en pris un dans ma main et le lança fort dans l'épaisseur d'en face. Il me revint en pleine figure, l'enfoiré !
Après m'être caressé le front douloureux, j'en repris un autre et le lança en diagonale cette fois, histoire de ne pas me le prendre dans la tête, et il revint dans le sens inverse auquel je l'avais lancé.
J'en conclus donc qu'on avait beau marcher tout droit, cette épaisseur semblable à un nuage nous ramenait toujours sur nos pas. A cette annonce, j'étais désespérée, je pensais abandonner. J'allais donc mourir seule dans cet endroit infect ?
Je fixais le reste de cailloux à mes pieds, d'un regard vide, avant de m'illuminer de nouveau. Et si je cherchais où est la limite avant d'être ramenée sur mes pas ? Ça ne m'avancerai peut être pas, mais qui ne tente rien n'a rien !
Je me mis à collectionner toutes les pierres que je trouvais, me servant de ma jupe comme poche, ma culotte rayée bleue à l'air. Si par malheur quelqu'un venait, je serais extrêmement gênée, mais pour l'heure il n'y a pas un chat.
Ainsi, je m'avançais confiante, et déposa un cailloux à chaque pas, comme le faisait le petit Poucet.
Je fus ramenée encore et toujours, sans surprise, et lâcha le reste de cailloux posés dans les plis de ma jupe. J'avais utilisé 10 pierres, donc parcouru environ 10 mètres.
En faisant mes calculs, une autre idée tout aussi farfelue me vint à l'esprit. Et si je trouvais quelque chose de plus 10 mètres, ou un assemblage qui ferait au final la même longueur, et que je le mets dans le brouillard, quel serait le résultat ? Logiquement, ça reviendrait, mais donc le premier bout de l'objet sera-t-il traversé par le deuxième bout, où du moins, ça se touchera ?
Afin d'illustrer mon idée d'un exemple, je mis mon bras entier dans la brume. Si ce bras faisait 10 mètres, ma paume toucherait ma propre paume, vue qu'elle revient en arrière ?
Je me mis à chercher ce que je pourrais bien trouver qui ferait la taille adéquate, ou ce que je pourrais assembler, tout en marchant le long du bord. Je me questionnais sur un peu n'importe quoi, cherchant vainement une solution à toutes mes interrogations.
Des silhouettes lointaines me piquèrent rapidement au vif, alors que j'enclenchais tel une machine mes allés retours. Là bas se trouvait un tas de plusieurs cadavres au loin.
Une personne moyenne, les bras levés, faisait environ... je ne savais pas. Au hasard, je dirais 2 mètres ! Assurément, si les morts en questions sont des Hobbits, ma théorie tomberait à l'eau... Enfin bref, si j'assemble beaucoup de cadavres frais et entier, et les mets le long du brouillard en élevant les bras de ceux ci, je pourrais déterminer le problème que je me suis posée plus tôt.
Pour être franche, je n'en savais rien, et des idées meilleures pour répondre à mon mystère étrange semblaient évanouies. Mais mon instinct, comme un guide contrôlant mes pensées, me forçait à agir comme cela et non pas autrement.
C'est pourquoi sans une once de dégoût à l'idée de me servir de cadavres humains, je me mis aussitôt en route.
Proche de mes trouvaille, je remarquais que c'était 6 corps frêles de jeunes filles. Elles devaient être à peine plus jeunes que moi. L'une d'elle avait le ventre ouvert, les autres étaient mal en point par ci et par là. Mais elles n'étaient aucune d'elle décomposées.
Cependant, l'odeur nauséabonde qu'elles dégageaient ne me dérangea pas, j'avais l'habitude depuis le temps.
Je mordis le couteau pour le mettre dans ma bouche afin de libérer mes deux bras, et commença à en transporter une lourdement.
Etant relativement légère, je la déposa plus ou moins rapidement sans aucune délicatesse plus proche encore du brouillard et recommença avec un deuxième corps, puis un troisième, et ainsi de suite jusqu'à arriver au dernier.
Cette défunte jeune fille là avait un gabarit plus musclés que les autres, j'avais de la difficulté à la porter à demi, alors je marchais en arrière afin de mieux traîner la lourde demoiselle, l'arme toujours dans la bouche.
Et d'un coup sans prévenir, je fonça dans quelque chose qui n'avait pas l'air d'être le tas de cadavres que j'avais assimilé un peu plus tôt.





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Asuna WatanabeMessages : 163
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MessageSujet: Re: Vous ne passerez pas ce brouillard ! [PV Asuna]   Mar 7 Avr - 20:43
Vous ne passerez
pas ce brouillard








Soupirant, Asuna regarda autour d'elle. A part faire de son mieux pour survivre elle n'avait... Rien à faire. Bon ça paraît logique en même temps, vu qu'elle n'est qu'une vagabonde sans groupe.
Où pouvait-elle allé  ? Un petit homme avait dit un jour qu'«  Il est fort dangereux, Frodon, de sortir de chez soi. On prend la route et, si on ne regarde pas où on met les pieds, on ne sait pas jusqu'où cela peut nous mener.  » Wait, c'est qui Frodon  ? Et où la jeune Watanabe avait-elle entendu cette phrase  ?
… Ah oui, Lord of the Ring. Pas étonnant qu'elle ne se souvenait pas d'où ça venait, le fan chez les Watanabe, c'était son frère.

Tiens, le frangin. Ça faisait longtemps que l'adolescente aux yeux verts n'y avait pas pensé. Allait-il... bien  ? Bordel, était-il seulement en vie  ? Gah, pauvre idiote qu'elle était. Penser à son frère alors qu'elle n'était pas dans un endroit sûr n'était absolument pas une bonne idée.
Doucement, elle ferma les yeux. Si son frère était avec elle maintenant, il lui dirait de ne pas penser à lui et de tout faire pour survivre... non  ? Se laissant aller vers ses plus tendre souvenirs, l'adolescente se souvint de quand son frère la rassurait lorsqu'elle pleurait pendant les orages.

Apaisée, la miss ouvrit ses yeux avant de sortir de sa cachette où elle s'était installée histoire de reprendre son souffle. Regardant à droite puis à gauche, elle se dirigea discrètement vers les limites de la ville. Ce brouillard, tellement épais, représentait tellement bien la tristesse de la demoiselle. Aaah, on n'en voyait pas la fin.

Après un certain temps de marche, la jeune fille arriva enfin au niveau du brouillard. Le temps semblait véritablement figé ici. Peu importe l'heure à laquelle vous y alliez, l'endroit était toujours sombre et humide. C'était un de ces lieux ayant une atmosphère digne d'un film d'horreur, il y faisait froid et humide... Il n'y avait aucun bruit autre que la respiration d'Asuna et ses pas résonnants d'une manière presque effrayante dans le vide.

L'atmosphère lourde et oppressante du lieu stressait la demoiselle qui se demandait pourquoi elle était venue ici. Bordel c'est vrai quoi, quelle mouche l'avait piquée pour la faire venir ici  ?!

Sentant son cœur battre de plus en plus fort et rapidement, la jeune fille ne put s'empêcher de mettre une de ses mains au-dessus de celui-ci, comme pour apaiser ou camoufler les battements. Tout était tellement calme autour d'elle qu'elle avait l'impression qu'on pouvait entendre son cœur, que ce bruit allé attirer quelque chose... De plus en plus effrayée, elle ne remarqua même pas que ses yeux ne restaient jamais fixé au même endroit, qu'elle tremblait de tout son être...

D'un seul coup, les pieds de la jeune Watanabe se prirent dans quelque chose, la faisant tomber d'un seul coup en avant. Se rattrapant par pur réflexes grâce à ses mains, la demoiselle ne put taire un léger cris de douleur et de surprise. Tournant la tête vers la gauche pour regarder ce qu'y l'avait fait trébucher, elle se figea.




En dessous d'elle se trouvait le corps d'une jeune fille au ventre ouvert sur plusieurs dizaines de centimètres. Se relevant d'un seul coup alors qu'un cri resta coincé dans sa gorge, Asuna recula de quelques pas, ne pouvant malencontreusement s'empêcher de fixer le cadavre. Un bourdonnement, se transformant rapidement en bruit strident, se fit entendre dans ses oreilles – des acouphènes. Tout en sentant ses mains devenir moites et froide, elle remarqua que la pauvre victime devait être du même âge que celle qu'elle avait vu mourir devant ses yeux ce jour-là...

Alors, un bruit encore plus effrayant se fit entendre. Le bruit d'une chose lourde se faisant traîner, par quelqu'un. Prise de sueurs froides, la demoiselle n'osa plus bouger. Par chance, la personne allait aller autre part et ne pas la voir, n'est-ce pas  ?! Manque de chance pour elle, car quelqu'un lui rentra dans le dos.

N’osant pas se retourner, ou du moins, pas tout de suite, la miss sentit son cœur s’arrêter durant quelques secondes avant de sentir sa bouche se remplir de salive et d’un goût... acide, comme... électrique...
La situation la stressait tellement qu’elle en était malade, bordel. La vision floue, la jeune Watanabe décida de prendre son courage à deux mains, et même à deux pieds s’il le fallait, parce que bon dieu ce qu’elle en avait besoin là de courage. Enfin bref, elle l’attrapa et se décida a se retourner... Lentement. Avec les yeux rivés vers le sol parce qu’elle n’avait vraiment pas le courage nécessaire pour affronter les yeux de ce qui lui était rentré dedans.

Sauf que c’était pas tant que ça une bonne idée de regarder le sol en fait, fallait bien le dire. Le problème n’était bien entendu pas dans les jambes qu’elle voyait à ce moment précis, mais plus dans le fait que la personne qui lui était rentrée dedans tirait... Un autre cadavre.
Une autre jeune fille, plus en chaire que celle sur laquelle Asuna était littéralement tombée avant, dont le corps était dans un état tout aussi atroce...

Un petit cri, comme étranglé, s’échappa alors de la gorge de l’adolescente, qui sentit ses jambes trembler sous elle, avant de tomber juste à côté de l’autre cadavre. Le bourdonnement dans ses oreilles s’intensifia alors, et, sentant les nausées arrivées plus fortement qu’avant, la jeune fille cala sa tête entre ses genoux, refusant de regarder autour d’elle....

S’en était trop pour elle, beaucoup trop. Voir deux cadavres d’adolescente à quelques minutes d’intervalles, dans un endroit aussi flippant... Sérieusement, qui trouverait ça «normal» ?!

Essayant de calmer sa respiration qui était devenue beaucoup trop courte avec toutes ses frayeurs, miss Watanabe ne put s’empêcher de se poser une question...

Qu’est-ce qu’elle avait bien pu faire dans une vie antérieure pour mériter tout ça ?!
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MessageSujet: Re: Vous ne passerez pas ce brouillard ! [PV Asuna]   Mer 6 Mai - 20:25


Vous ne passerez pas ce brouillard ! [ PV Asuna ]




« OUTCH ! »

Après avoir percuté je ne sais quoi en travers de mon chemin, je posais brusquement le cadavre que je portais, les muscles des bras fatigués.
Je me tournais afin de savoir ce qui m'avait arrêté dans ma pénible marche, et c'est avec étonnement que je fis la rencontre d'une adolescente qui s'était révélée avec hésitation au même moment, postée juste à côté du tas que j'avais transporté. Ses cheveux châtains mis-longs cachaient une partie de son visage, car celle-ci avait la tête baissée, et son regard émeraude fixait la charge que je venais d'amener à l'instant, comme horrifiée à cette vue.
Je me contentais de regarder ce nouveau personnage, ne sachant pas vraiment comment réagir, moi qui pensait être entièrement seule pour les prochaines heures. Puis, le corps frêle de cette jeune fille tremblait, elle ne cachait pas sa peur à l'intention des mortes.
Mais sa réaction... c'était plus que ça, elle semblait comme traumatisée, paralysée, là où une personne de tempérament normal, du moins normal ayant vécu aussi longtemps ici, aurait fui, elle restait plantée là à trembler en continuant de se torturer l'âme en regardant ces défuntes personnes.
Je continuais de l'observer, silencieuse, reculant légèrement par prévention. J'attendais une quelconque réaction de sa part, un mouvement. Sans un bruit, j'enlevais mon arme de mes crocs et le mettait au niveau de la ceinture, sans lever les yeux de cet individu.
J'allais pour finalement bouger, bien trop hâtive à expérimenter mon idée pour attendre patiemment après une inconnue, lorsque celle-ci cria en tombant en arrière, sans quitter ses yeux des jeunes filles sûrement sauvagement assassinées, tout en respirant rapidement et fortement, à intervalles irrégulières.
Je repris mon cadavre, le tira encore un peu, histoire de terminer ce que j'avais commencé, puis me posais vers l'adolescente aux yeux verts, maintenant recroquevillée sur elle même.
Je ne savais pas comment réagir face à ce genre de personne. Si j'avais voulu collectionner davantage les mortes, j'aurais pu la tuer au moins 20 fois, tellement qu'elle était vulnérable. Mais je n'étais pas du genre à tuer pour si peu, du moins... lorsque j'ai l'esprit clair, et elle avait de la chance d'être tombé sur moi plutôt qu'un autre. En quelques sortes, j'admirais sa chance qu'elle aie réussi à survivre jusque là malgré sa frayeur.
Fatiguée de la lourde charge que j'ai pris la peine de déplacer à l'instant d'avant, je soufflais aussi bruyamment qu'elle tentait de reprendre sa respiration puis me décidais à interagir :

« H-heuu... désolé de t'avoir mis dans cet état... ! C-c-c-c...c'est dangereux de rester planté là... »

Je lui parlais d'une voix cassante sans la regarder, assise à une distance raisonnable de l'adolescente, un peu gênée, comme toujours lorsque je "sympathisais" avec une outre personne. J'aurais pu la laisser là et continuer mes petites affaires, mais quand bien même je n'aimais que la solitude, je me voyais mal laisser une personne qui semblait inoffensive et dans le besoin.
Malgré ma froideur et mes continuelles déceptions, je restais humaine, et une partie de mon "ancien moi" était encore présent.
Mal à l'aise, d'agir de cette manière, je me levais sans attendre de réponses et tout en m'approchant des cadavres assimilés, je les observais du coin de l’œil.
Mon regard se déplaçai jusqu'au brouillard, s'étendant dans l'immense vide qui nous séparais du reste du monde. Je continuais durant quelques minutes ainsi, cherchant une réponse à ce mystère, voir même un possible miracle que cette couche opaque disparaisse en même temps que tout les problèmes causés dans cette ville.
Mais bien assez tôt, je me rendis compte que rien de tout cela ne va changer quoi que ce soit. Alors je reportais mon attention sur la jeune troublée, décidée à en savoir plus sur l'effrayée.

« Qu'es-tu venue faire ici, au bord de la ville ? »

Une nouvelle idée farfelue m'avait traversé la tête au moment de lui poser cette simple question. S'il s'avère que cette adolescente n'est vraiment pas dangereuse, je pouvais lui montrer que je ne l'étais pas non plus et la convier à comprendre le mystère sur ce brouillard, voir même lui demander de m'aider à résoudre ma folle théorie comme quoi un objet, ou plusieurs, dans ce brouillard faisant au total la taille de l'espace à l'intérieur pouvait ou non "traverser" le premier bout de celui ci.
Mais je doutais qu'elle accepte de transporter des cadavres pour une si folle raison, elle qui avait angoissé à la simple vue de certains d'entres eux.
Me voilà à penser à demander de l'aide... moi qui me porte pourtant bien mieux toute seule !
Étrangement, j'avais la sensation que cette simple mais complexe expérience pouvait y changer beaucoup, après tout, une femme avait bien dit un jour à un nain que Même la plus petite personne peut changer le cours de l'avenir , alors pourquoi pas moi ?





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Vous ne passerez pas ce brouillard ! [PV Asuna]

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